Le langage émotionnel du corps

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Le langage émotionnel du corps

Dernière mise à jour le

Ou l’approche somato-émotionnelle de Roger Fiammetti.

 

Roger Fiammetti est ostéopathe.

Il est convaincu que notre corps nous parle et qu’il faut apprendre à le lire.

C’est le but de son approche « somato-émotionnelle » : de détecter le lien entre le corps et les émotions qui l’animent, souvent inconsciemment, pour relever les traces des tensions ou des chocs qui parasitent le vécu quotidien.

Sa technique lui permet d’identifier corporellement les peurs et les blocages des individus pour tenter d’en éliminer les effets physiques indésirables.

Elle vise le rééquilibrage corps-émotions de l’individu.

Nous vous livrons ci-dessous les éléments-clé de sa démarche qui confirme l’attention que porte Cervi-Care au registre corporel.

 

 

  1. Le corps humain est comme un livre

 

Le corps humain est doté d’une mémoire émotionnelle infaillible, il n’oublie rien de ce qu’il a vécu.

Quand on vit un choc émotionnel, que ce soit dans l’utérus de sa mère ou durant sa petite enfance ou même plus tard dans la vie, le corps est affecté d’une tension tissulaire minime qui se marque sur le fascia.

 

Le fascia est une  enveloppe, formée de tissu conjonctif, qui est présente partout dans l’organisme. Il forme comme une toile d’araignée qui relie toutes les structures entre elles. Il sépare les muscles en loges, mais il les relie tous entre eux. Les fascias sont interconnectés et la moindre tension vécue par l’individu sera répercutée dans l’ensemble du corps par cette chaîne tissulaire. Ce qui provoquera éventuellement des dysfonctions sur certains organes. On parle par exemple d’un foie de colérique.

 

Les fascias impriment donc, au plus profond de chacun d’entre nous,  les émotions vécues depuis notre conception d’être humain. Le ressenti de la mère pendant la grossesse se transmet au fœtus et reste gravé, inconsciemment, dans les tissus de l’enfant puis de l’adulte  s’il n’intervient pas pour prendre ses distances. Beaucoup de ces émotions génèrent de la souffrance, il y a par exemple toutes les peurs de la petite enfance. Peur de l’abandon, peur de ne pas être aimé, peur de la mort, …

 

Ces peurs sont différentes d’un individu à l’autre. Elles varient en fonction de la famille, de l’éducation, de l’évolution personnelle, des interactions avec l’environnement et de la qualité de l’aide que chacun pourra rencontrer.

Ces peurs, même si elles semblent « maîtrisées », peuvent rejaillir inopinément quand les circonstances réactivent le vécu initial.  Toute personne est confrontée, un jour ou l’autre, à revivre le choc qui est imprimé dans son corps, via un événement bien précis. Et plus l’événement se répète, plus la personne se charge de tensions internes qui sont difficiles à évacuer, plus elle augmente les couches de souffrance.  Au risque de créer des « nœuds » tissulaires  qui sont le témoin du conflit (non-résolu) qui l’habite.

 

Libérer les émotions comme le stress libère le corps et les tensions

 

Le stress, par exemple, provoque souvent un nœud tissulaire très lourd à porter. On dit bien : vivre avec un nœud dans l’estomac… Ce nœud résulte d’une accumulation d’émotions douloureuses, en lien avec une situation du passé ( bien souvent occultée) où l’individu s’est senti dépassé, malmené ou nié sans avoir les moyens d’y faire face.

Faute d’identifier la source du mal, il réagit en enfouissant le problème. Il fuit les situations qui l’exposent, il consomme du sucre ou de l’alcool, il adopte une mauvaise hygiène de vie… Et son corps compense. Mais parfois le corps se retrouve en état de saturation, et c’est alors que surviennent des torticolis, des lumbagos ou d’autres manifestations physiques qui poussent la personne à consulter. Elle en a « plein le dos ».

 

Pour éliminer les tensions et les nœuds tissulaires, il n’y a pas d’autre choix, selon Roger Fiammetti, que de retourner vers les moments difficiles de la vie où nous avons accumulé en nous ces chocs qui se sont inscrits dans nos tissus et qui parasitent nos actes quotidiens. Il faut passer à travers le traumatisme de départ, et c’est le but de la méthode somato-émotionnelle de cet ostéopathe.

 

 

  1. Il faut lire le corps comme on lit la route, avec un code bien établi

 

Chacun d’entre nous s’est « codé » par une série d’émotions bien et mal vécues, c’est au niveau de notre langage tissulaire que le thérapeute va pouvoir intervenir.

 

Roger Fiammetti veut permettre au corps du patient de se décharger progressivement de la mémoire émotionnelle négative qu’il a imprimée en lui au cours de son existence.

 

Il commence par l’anamnèse du patient, en procédant à un bilan complet.

Il effectue ensuite une série de tests pour vérifier la mobilité du patient, pour déterminer s’il y a des lésions articulaires, des  déséquilibres dans les chaînes musculaires, des tensions, des contractures musculaires, des zones fixé par des cicatrices éventuelles…  

Il palpe le patient pour déterminer s’il présente des lésions vertébrales et éventuellement une compensation de la colonne à ces lésions. Il vérifie l’état de chaque vertèbre.

Il observe la respiration du patient et les mouvements du diaphragme.

 

Ensuite il allonge le patient. Il lui soutient la tête et ressent -par un palper sûr et très affiné- les micro-mouvements dans son corps,  en les amplifiant progressivement. Ces micro-mouvements sont des mouvements issus des fascias qui veulent se libérer de leurs tensions, comme un élastique se détortille quand on le défait.

 

La méthode n’est pas intrusive : le patient doit simplement se laisser aller entre les mains du thérapeute qui va palper et sentir les mouvements des fascias. Chaque individu s’anime de mouvements différents,  des mouvements qui lui appartiennent, en rapport avec son vécu affectif.

C’est le corps qui dénoue lui-même les tensions qu’il a accumulées, c’est le corps du patient qui trouve le mouvement juste pour défaire les nœuds et déprogrammer les souffrances qui y sont liées.

 

Le thérapeute déchiffre les mouvements du corps, il lit à travers les tensions ressenties par le patient. De la même façon que le médecin peut lire sur la peau d’un malade les affections dont il souffre, l’ostéopathe lit dans les tissus du patient les énergies qui le parasitent.

 

Quand les tensions imprimées dans les tissus sont évacuées, le patient est désensibilisé de ses peurs, de ses angoisses, des inquiétudes qui pouvaient occasionner chez lui des troubles fonctionnels.

Si le corps du patient résiste, c’est qu’il n’est pas prêt et que le dénouement viendra plus tard. Mais quand il se libère des tensions accumulées, il efface les nœuds de souffrance qui le paralysaient et cela lui permet de retrouver son potentiel de vie.

 

 

  1. La colonne vertébrale est le clavier de l’ostéopathe

 

A la base de cette méthode : Roger Fiammetti est convaincu qu’il existe une correspondance entre la colonne vertébrale et les émotions mal vécues par chacun d’entre nous. Son expérience thérapeutique le pousse à dire que chaque vertèbre possède une connotation émotionnelle propre.

 

La colonne vertébrale mesure 75 cm, elle est composée de 5 segments.

Elle compte, de haut en bas, 7 vertèbres cervicales, 12 vertèbres dorsales, 5 vertèbres lombaires, 5 vertèbres « sacrées » soudées entre elles (le sacrum) et 4 vertèbres formant le coccyx. 

Ces vertèbres sont séparées et supportées par un disque qui peut être sain, affaissé ou détérioré. Les disques intervertébraux se regonflent lorsqu’ils sont en position couchée, la nuit ; le sommeil leur permet de se recharger hydriquement.

La colonne relie le corps de haut en bas : le crâne est en relation perpétuelle avec le sacrum, on parle d’un « core Link ».

 

Convaincu, à force d’observation, que chaque vertèbre représente un schéma émotionnel,  Roger Fiammetti dresse une cartographie émotionnelle de ses patients. Il dresse le tableau suivant des émotions liées à chacune des vertèbres de la colonne.

 

Cartographie des émotions de la colonne vertébrale

 

Cervicale 1. Les idées qui tournent dans la tête

La première cervicale, C1, est en situation de conflit mécanique avec le crâne qui est juste au-dessus d’elle et qui a tendance à la comprimer. C’est pourquoi on la surnomme « l’Atlas ».

Elle est le siège du bavardage mental et de l’état de rumination qui perturbe bien des personnes. Par exemple, celles qui vérifient sans arrêt si la porte est bien fermée. Ou les patients atteints de troubles obsessionnels compulsifs.

Il faut corriger la position de l’Atlas pour déprogrammer ce bavardage mental.

 

Cervicale 2. Le déni de soi

Certaines personnes sont programmées pour le sacrifice, pour l’oubli d’elles-mêmes et de leurs aspirations propres.

Comme cette jeune fille née dans une famille qui espérait mettre au monde un garçon et qui se comporte en « garçon manqué ».

Comme cette patiente souffrant de cervicalgies : elle est née après la mort d’un jeune frère et fait tout pour le remplacer auprès de sa mère. Elle ne s’autorise pas à être elle-même, souffrance en cervicale 2.

 

Cervicale 3. Être par ce qu’on fait

Personnes qui ont la sensation qu’il faut bouger pour se sentir exister.

Comme cet enfant né d’une mère qui craignait de le perdre pendant la grossesse. Devenu adulte, il souffre toujours d’une peur de mourir, et il s’agite pour se prouver qu’il vit (au point de se fatiguer énormément !)

 

Cervicale 4. Colère et culpabilité

La colère provient souvent de l’accumulation de tensions consécutives à une impossibilité de dire non.

Elle peut être due à l’envahissement de son territoire par la naissance d’un frère ou d’une sœur qu’on n’est pas prêt d’accepter. Comme ce patient qui souffre de migraine parce qu’il garde, à ce sujet, une colère énorme vis-à-vis de sa mère et qu’il la transpose sur son épouse.

La culpabilité est un sentiment répandu chez les enfants qui se sentent toujours responsables de ce qui arrive à leurs parents : disputes, séparation, suicide… Ils estiment devoir payer pour le crime imaginaire qu’ils s’attribuent. Cela touche particulièrement les aînés de famille, ou les enfants de parents exigeants, de parents en conflit.

Comme cette patronne d’entreprise qui travaille jusqu’à l’épuisement parce qu’elle se sent coupable : elle n’a pas satisfait son père par ses notes d’écoles, elle redoute toujours de ne pas être aimée si elle ne fait pas le maximum.

La colère touche souvent le foie. Elle est souvent liée à des migraines d’origine cervicale. Elle se soigne en éliminant la croyance du patient et le sentiment de culpabilité qui brise son potentiel de vie.

 

Cervicale 5. Difficultés de dire, de s’exprimer

Personnes qui ont une « boule dans la gorge », qui ont des troubles de la mâchoire inférieure.

Comme cette dame qui a fini par retrouver sa mère naturelle mais qui a peur de le dire à sa mère adoptive parce qu’elle craint de la perdre.

Ou cette dame qui était punie, enfant, quand elle parlait trop et qui s’est habituée à ne rien dire et ne rien demander pour ne pas déranger les autres.

 

Cervicale 6. Porter La Croix de l’autre

Certaines personnes se sacrifient par peur de dire Non… de crainte de ne pas être aimées.

Comme les célibataires qui renoncent à une vie propre pour s’occuper de leurs parents.

Mais la meilleure façon d’aider les autres, c’est exister à travers soi.

On demande toujours trop à ceux qui donnent sans savoir dire non.

 

Cervicale 7. Peur de ne pas s’en sortir, doute

Cette peur peut provenir d’un accouchement difficile où le bébé a craint d’y rester.

Elle peut aussi être la conséquence des peurs de la maman pendant la grossesse, en cas de décès d’un proche, par exemple. Le fœtus ressent toutes les émotions de sa mère et elles sont réactivées quand l’enfant vit certains événements dans sa propre vie, même à l’âge adulte.

 

Dorsale 1. Peur de manquer, peur de perdre

La peur de manquer peut être objectivement fondée, comme la privation de nourriture en cas de guerre par exemple. Mais cette peur est souvent liée à une appréciation subjective : les objets n’ont de valeur que celle qu’on leur attribue, pourquoi les accumuler ?  L’or est lourd à porter quand il ne vaut plus rien !

Les personnes qui ont peur de manquer ont du mal à faire un régime amaigrissant : quand elles suppriment des aliments de leur alimentation quotidienne, aussitôt leur corps se met à stocker les calories et… elles ne perdent pas un gramme malgré les privations !

La peur de perdre peut venir de la mort d’un être cher. Chez un enfant orphelin, la peur de perdre est imprimée en lui et n’importe quel événement en relation avec avec la famille pourra déclencher tous les symptômes liés à cette peur de perdre.

Mais la peur de perdre finit par provoquer la perte, comme la peur de rater un examen mène souvent à l’échec. Elle inhibe l’individu et provoque chez lui la peur d’oser. C’est ce qu’on appelle le « syndrome Titanic » : l’individu a peur de se lancer pour réussir, il  va tout faire -inconsciemment- pour rater. Puisqu’il est convaincu qu’il n’est pas capable d’y arriver.

C’est le cas de l’élève qui change ses (bonnes) réponses en dernière minute en craignant qu’elles soient fausses.

 

Dorsale 2. Peur d’étouffer

Elle peut prendre son origine dans un accouchement difficile : la souffrance d’une mise au monde longue et douloureuse engendre chez l’enfant une peur d’étouffer physiquement et psychologiquement.

Elle se manifeste chez les personnes agora-phobiques, qui ont peur de « se perdre » dans une foule. La peau est une frontière entre soi et les autres, elle délimite le territoire individuel. Il ne s’agit pas de le voir transgresser par autrui, la promiscuité provoque de la colère ou même de la violence.

La peur d’étouffer se manifeste aussi chez les personnes asthmatiques. L’asthme est une pathologie où la difficulté d’expirer prédomine.

 

Dorsale 3. La peur de la peur, la phobie

La peur de la peur provoque la phobie et paralyse complètement l’individu.

Elle est souvent en lien avec des troubles du coccyx, qui est le siège des croyances.

Les croyances dirigent nos actes et nos pensées, il faut aider la personne à prendre du recul pour détecter qu’elle est la cause inconsciente de cette peur.

 

Dorsale 4-5. Peur d’aimer et d’être aimé

Beaucoup de personnes ont peur de n’a pas être aimées. Cela remonte souvent à la petite enfance et au besoin d’être reconnu par ses parents. Ces personnes feraient n’importe quoi pour être jugées « aimables ».

Comme l’enfant qui distribue des bonbons à tout le monde pendant la récréation : il le fait pour être aimé par ses camarades, mais il ne récolte que du mépris, les autres profitent de la situation et le dénigrent quand il n’a plus de bonbons.

Il y a aussi ce professeur qui se donne corps et âme à ses élèves, en s’épuisant, de peur de rien recevoir en retour.

Mais la loi de Pareto le montre : seuls 20% d’investissement suffit à assurer 80% de résultat … et il faut 80% d’investissement pour emporter les 20% restant… autant mesurer ses efforts !

 

Dorsale 6. La jalousie

Le jaloux vit dans l’insatisfaction, il se compare continuellement aux autres. Il ne supporte pas l’abandon, il exige l’exclusivité.

Il n’est pas rare que des parents soient jaloux de l’affection portée à leurs enfants par leurs propres pères et mères, ils estiment ne pas avoir eu autant d’amour quand ils étaient jeunes.

L’appel de sucre est souvent à mettre en relation avec le pancréas et la jalousie.

 

Dorsale 7. Conflits familiaux

Les secrets de famille sont de nature à déstabiliser l’individu. Un enfant est toujours enclin à prendre la défense de sa famille en cas de conflit, il cherche à agir en sauveur pour préserver sa sécurité. Et il continue quand il est adulte.

C’est le cas d’une dame qui se croit obligée de porter sa mère depuis qu’elle a menacé de se suicider. Elle espère se sauver en sauvant sa mère.

 

Dorsale 8. Peur du changement, de l’échec

Le changement constitue une source de stress importante pour celui qui n’est pas prêt à l’assumer,  parce qu’il bouleverse les notions établies en imposant de nouvelles normes.

Un déménagement mal vécu peut par exemple entraîner beaucoup de souffrance.

Une personne obligée de quitter son pays pour aller travailler et vivre ailleurs peut subir un choc émotionnel difficile à dénouer.

 

Dorsale 9. Peur de l’abandon

La peur d’être abandonné constitue une des peurs essentielles de l’enfance.

C’est le conte du Petit Poucet qui sème des cailloux dans la forêt pour ne pas être perdu par son père.

Les enfants adoptés peuvent développer une peur atroce de l’abandon, tout comme les nouveaux-nés placés en couveuse à la naissance. La séparation des parents génère une panique qui peut se reproduire dans d’autres situations de mise à l’écart.

 

Dorsale 10. Peur de perdre sa place, limites du territoire

C’est classique dans une famille : l’arrivée d’un deuxième enfant met l’aîné en situation difficile. Il doit partager son territoire et il risque d’y perdre sa place.

Cette peur irrite la vessie et provoque le « pipi au lit ».

Les adultes doivent prendre cette souffrance de l’enfant en compte car c’est son ressenti qui crée le choc émotionnel. Ce choc pourra se raviver chaque fois que l’enfant se sent en perte de repères.

De la même façon, une personne âgée qui est forcée de quitter son habitation pour entrer en maison de repos, peut vivre une perte de territoire déprimante.

 

Dorsale 11. Peur de perdre le contrôle

Peur liée au sentiment de dévalorisation personnelle. Crainte de ne pas être à la hauteur de la situation.

Quand on ne règle pas le problème, il revient. Comme cet homme qui revit régulièrement la peur d’un accident de voiture où il a cru mourir. Il faut soigner la peur en l’éliminant de ses tissus.

 

Dorsale 12. Peur de ne pas être parfait

La volonté d’être parfait rend l’individu très exigeant. Elle le rend également anxieux à l’idée de ne pas arriver à ses fins. Elle provient souvent d’une peur plus viscérale et très répandue : celle de ne pas être aimé.

La peur de ne pas être parfait inhibe l’individu : à force de craindre de perdre un demi-point, il va le perdre !

Il faut lui faire prendre conscience que la perfection est relative et qu’il suffit de donner le meilleur de soi-même pour être heureux.

 

Lombaire 1-2. Insécurité, sensation d’être humilié

Il existe beaucoup de causes de dévalorisation et de déstabilisation des enfants et des adultes. Mais le viol et l’inceste sont parmi les plus brutales. Elles déclenchent une souffrance incommensurable, en souillant la personne abusée. Ces actes la font douter de son identité, de son image et de sa valeur.

La personne violée perd ses repères et sa peur d’autrui s’inscrit dans ses tissus. D’où le besoin d’une reconnaissance et d’excuses officielles pour effacer la tâche.

Des humiliations moins spectaculaires, comme l’abus d’autorité d’un père, peuvent perturber l’individu de manière durable, comme le montre cet adulte qui continue à souffrir de diarrhées et de douleurs abdominales suite aux terreurs de l’enfance.

 

Lombaire 3. La honte, la trahison

Un sentiment de honte peut remonter loin, jusqu’à la vie in utero. C’est ce que montre le cas d’un homme qui se se sent souillé et se lave continuellement les mains… suite à la liaison adultérine de sa mère pendant sa grossesse. En tant que fœtus, il a vécu cette trahison et il a porté ce « péché originel » jusqu’à ce qu’il arrive à l’identifier pour s’en libérer. En éliminant son nœud émotionnel inconscient, il a ouvert la porte d’une autre existence.

 

Lombaire 4-5. Poids sur les épaules.

La cinquième lombaire est souvent détériorée par le poids qu’elle doit soutenir et les contraintes exagérés qui lui sont imposées par des personnes qui « forcent » sans mesure.

La survenance d’une hernie discale est souvent le seul moyen pour le corps de réclamer la mise au repos.

Elle survient souvent chez les personnes qui, à force de sentir responsables de tout, se rendent indispensables… et n’arrivent plus à suivre la cadence infernale qu’elles s’imposent. C’est le cas des personnes qui portent la croix des autres.

 

Sacrum. Être sous l’emprise de …

Le sacrum est le « plateau » de la colonne vertébrale et son orientation est déterminante pour le positionnement de la colonne, autant que pour les postures et les actes dynamiques.

Le sacrum est en relation avec le fait d’être sous l’emprise de quelqu’un ou de quelque chose.

Cela commence dans l’enfance, avec l’autorité parentale. Il est normal que l’enfant obéisse à ses parents mais il est tout aussi normal qu’il se détache de leur emprise à l’adolescence. Sinon il risque de rester éternellement sous leur emprise et cela peut perturber toute relation hiérarchique: instituteur, policier, contrôleur, patron…

 

Le coccyx

Le coccyx est le siège des croyances. Certaines personnes restent animées toute leur vie par des croyances héritées de la petite enfance.

Seul un travail de prise de conscience et de mise à distance peut les libérer.

 

 

  1. Le chemin de la libération

 

Tant qu’on ne détecte pas la cause de sa souffrance, on continue de souffrir. Les problèmes non-résolus reviennent toujours hanter la personne qui les porte et leur intensité ne fait que croître au fil du temps.

Nous sommes même attirés par ce qui nous hante et nous fait peur. C’est ce qu’ont bien compris les forains et les tenanciers de parcs d’attractions qui proposent des trains-fantômes, des auto-tamponneuses et des roues vertigineuses … pour faire hurler le public !

 

La méthode somato-émotionnelle permet de retourner au moment de crise, à l’événement (inconscient ou occulté) qui a généré la souffrance et provoqué le nœud tissulaire toujours actif.

Il s’agit de laisser parler le corps… c’est lui qui donne les clés pour parvenir au moment de l’imprégnation du choc émotionnel propre au patient.

Et il faut souvent remonter assez loin dans l’histoire individuelle : le bébé et même le fœtus vivent déjà un cortège d’émotions qui les prédisposent à des schémas comportementaux, bien souvent biaisés, qui risquent de les inhiber durant toute leur vie adulte.

 

Pour rendre aux individus leur pleine capacité d’être, de faire, de dire, … il faut nettoyer leur corps des scories émotionnelles et des tensions inconscientes qu’elles provoquent dans les tissus musculaires, articulaires, osseux, vasculaires …

C’est en prenant conscience de son bagage émotionnel que l’individu pourra observer le parasitage qu’il provoque et s’en débarrasser. Quand il dépasse les peurs qui conditionnent son comportement, il passe à un autre niveau énergétique. Il prend le chemin de la libération.

 

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Source : Le langage émotionnel du corps de Roger Fiammetti 


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2 commentaires

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